Erios... L'archipel aux climats variés a beau avoir l'air paradisiaque au premier coup d'oeil, la vérité est toute autre... tout n'est pas rose sous les cocotiers !
 
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fanfic : Mega-humans

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MessageSujet: fanfic : Mega-humans Mer 18 Nov - 22:18

Partie 1 : la fin

L'homme se tenait face à l'immense building. Une cape brune passée sur les épaules, un sabre en évidence sur sa hanche droite, ses yeux d'un noir profond analysaient ce lieu : après toutes ces années, c'était l'heure. L'heure d'en finir, l'heure de libérer ceux qui l'avaient choisis pour les sauver. L'heure de définitivement devenir un monstre de sauvagerie, de s'enfoncer si profondément dans les ténèbres que nulle action, pas même la libération de tous ses amis, ne saurait laver l'affront qu'il s'apprêtait à faire à la Vie elle-même.

Bah. Il faisait seulement ce qui devait être fait, après tout. Il prit une grande inspiration, leva la main droite au niveau de ses yeux. Après avoir contemplé son poing pendant quelques secondes, son visage se crispa, alors que son œil droit changeait. La douleur était toujours la même, la cécité ne changeait pas ... l'impression de puissance non plus.

Spoiler:
 

Dans un cri d'effort, l'homme étendit son bras : un puissant rayon d'énergie vint frapper la porte du building, la défonçant, et traçant probablement une ligne de destruction pure sur son chemin. Les premiers cris de terreur s'élevèrent : il était trop tard pour reculer. l'homme assura sa prise sur son sabre, avant de prendre le chemin du building : il avait rendez-vous au dernier étage.

~o~o~o~o~o~o~o~

Archibald Melrick regardait le vagabond. Un air de profond dépit se peignait sur son visage. Il avait eu de tels projets pour lui. Tant d'énergie, de risques pris pour lui ... et au final, voilà ce grand idiot, investit du pouvoir qu'il lui avait légué, qui se retournait contre lui. Après plus de vingt ans à jouer à chat, il avait au moins eu le courage de venir, de s'attaquer à lui directement.

Archibald - Alors c'est à ça que tu ressembles aujourd'hui. Un croisé crasseux, qui pense être dans son bon droit parce qu'il a ... un œil. N'est-ce pas ridicule ? Un terroriste pouilleux, qui s'oppose à la P&M Corporation, parce qu'il a eu une "révélation" il y a vingt ans. Dérisoire, pitoyable, ridicule.

Le PDG se leva de son bureau, et caressa le marbre d'un colonne, d'un air songeur. L'homme, lui, restait impassible, le sabre à la main, il attendait. Il avait condamné l'accès à l'immeuble, et ils étaient les deux seuls êtres vivants dans cette pièce,du moins pour l'instant.

Homme - Tu les as emprisonnés. Tu as commandité des expériences sur eux. Tu les as cachés au monde. Tu les as forcés à se battre entre eux, en les vendant à de riches crétins qui se pensaient au-dessus de la loi.

Son ton était froid, mécanique. C'était une parole vraie, celle d'un huissier, qui commente ce qu'il a devant lui, en se retenant de grincer des dents. Archibald se retourna alors d'un bloc, une fureur imprévisible distordant ses traits.

Archibald - Ce sont des animaux ! J'ai découvert la source de leurs pouvoirs, j'ai protégé les population de la menace qu'ils représentaient ! Cela fait deux mille ans que ma famille les tiens à l'écart du monde ! Ce ne sont plus que des légendes, des contes pour enfants ! Il fallait les connaître, les comprendre, pour mieux les contenir ! Oui je les ai fait souffrir, mais c'était dans l'intérêt des humains !

Homme - Assez ! Viens en répondre devant moi !

Archibald cracha par terre. Il appuya sur un bouton camouflé sous le marbre du bureau, provoquant le pivotement d'un élément du décor : une collection de sabres étaient suspendue derrière le mur pivotant. Il se saisit de l'un d'eux : lorsqu'il se retourna pour faire face à l'homme, son œil droit avait changé ...

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MessageSujet: Re: fanfic : Mega-humans Mer 18 Nov - 22:18

Partie 2 : portrait

Ce monde ressemble beaucoup au nôtre. Des villes, de la pollution, des animaux ... Une société aux codes proches des nôtres. Et parmi ces codes, il y a le fait que les hommes riches ont le pouvoir, ou que ceux qui ont le pouvoir deviennent riches. une société l'a bien compris, t a su tirer son épingle du jeu avec plus que du brio.

La P&M Corporation. Fondée par Svetlana Parechka et Archibald Melrick, cette société se posait comme le meilleur centre de formation au management, réservée aux cadres supérieurs des entreprises les plus puissantes du globe. La P&M corp. est devenue rapidement un passage obligé à quiconque veut occuper un post important dans l'une des nombreuses sociétés clientes de Mme Parechka et Mr Melrick. Plus que des formateurs, ils sont devenus des incontournables, et l'avenir de sociétés entières dépend des diplômes et des formations qu'ils dispensent.

Mais la P&M corporation est bien plus que cela. Il faut faire partie des quelques élus suffisamment privilégiés pour ne jamais quitter leur place, et suffisamment intelligent pour pouvoir garder le plus terrible secret du monde, suffisamment plein de morgue, toutefois, pour ne pas hésiter à participer à des activités illégales, pour avoir le droit d'entrapercevoir le véritable visage de la société la plus cotée en bourse.

Des combats de monstres. Des créatures aux pouvoirs impressionnants, qui se battaient dans les plus profonds sous-sols du siège social de la société, avec un public trié sur le volet. Les combattants, qui pouvaient ressembler parfois à des animaux réels, dévoilaient une puissance qui laissait présager de ce qui arriverait s'ils étaient un jour utiliser pour autre chose que le divertissement secret des plus grands de ce monde. Cela ne suffit pas ? Ces monstres étaient en vente. Sous forme d’œufs, de toute failles, présentant des motifs colorés fantasques incompréhensibles.

Pour rester discret, un système de stockage avait été mis au point, une sphère de technologie pure, capable de dématérialiser ou re-matérialiser ces créatures. Une sphère de poche ... et ces monstres avaient donc naturellement été surnommés "monstres de poche" à leur tour ...

P&M Corporation : Parechka et Melrick, Professionnels du Management , seuls et uniques revendeurs de ces ... Pocket Monsters.

Notre histoire commence le jour où leur belle entreprise, bien huilée, a commencé à vaciller.

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Dernière édition par Stan Scerier le Mer 18 Nov - 22:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: fanfic : Mega-humans Mer 18 Nov - 22:19

Partie 3 : origine

Ado - Hein ? On n'installe même pas ?

La jeune femme qui venait de donner des directives plissa le nez. Le trouble-fête rougit. Elle tapota son porte-document, un soupir agacé sur le visage : il allait falloir donner des informations pour justifier ça maintenant.

Mademoiselle Steirn - Non, juste déplacer les colis. Il s'agit de documents sensibles de l'entreprise. Nous les empaquetons et nous les dépaquetterons nous -même. Vous n'êtes là que pour les transporter d'un étage de ce bâtiment ... Elle désigna un building qui commençait visiblement à vieillir plus que de raison. ... à celui-ci.

Cette fois l'infrastructure désignée était flambant neuve, et visiblement tout droit sortie du cerveau architecte talentueux, à la fois avide d'esthétique et d'utilitaire. Une véritable perle. Elle leur expliqua alors le système complexe mis en place par leurs employeurs pour éviter que quelque colis que ce soit ne disparaisse : chacun d'entre eux était identifié et listé, attribué à l'un de ces intérimaires selon l'étage auquel ils avaient été affectés. En voyant qu'un colis manquait, il suffirait de consulter la liste pour savoir qui aurait dû l'emmener, à quelle heure il était sensé le faire, et ce que contenait ledit colis.

*C'est vraiment n'importe quoi. On dirait qu'ils veulent nous faire transporter des armes atomiques.*

Telles étaient les réflexions de David Schnär. Mais vu ce que la P&M corp. avait promis comme paie, il avait aussitôt acceptée cette mission. Des horaires contraignant, un travail rébarbatif, aucune question autorisée (d'ailleurs il espérait que ça n'allait pas diminuer la paie), mais une seule journée de travail pour l'équivalent de la moitié d'un mois de salaire. Une aubaine, il avait un mois de loyer en retard, et son frigo se languissait d'une nourriture plus saine. Ils commencèrent donc le déménagement, sous la houlette de mademoiselle Steirn, coordinatrice de mission.

La jeune femme était le stéréotype de la secrétaire dirigiste et froide. Grande, mince, un peu serrée dans un tailleur pourtant sobre qui mettait ses formes généreuses en valeur sans la boudiner, un porte-document dans une main, un stylo dans l'autre. Talons hauts parfaitement maîtrisés, lunettes fines qui n'en rendaient son regard que plus acéré, cheveux coiffés en arrière selon une méthode à la fois sobre et élégante ... parfaite. Surtout comparé à lui.

Ah oui, lui. David. Étudiant débarquant tout droit du lycée. Forte propension à ne pas gérer son argent correctement. Travaillant à mi-temps, ou plus selon ses besoins, dans une agence d'interim. Malgré l'exercice physique que représentait son travail, David était quelque peu rondelet, mais réussissait à le dissimuler sous des vêtements légèrement ample. Il avait pourtant un regard brun acéré, témoignant de son intelligence. Simplement, il ne l'employait pas vraiment, cette intelligence, ni pour ses études ni pour son travail.

Il commença à s'imaginer des histoires épiques ou horrifiantes après la première heure. Brasser des cartons d'un côté de la rue à l'autre n'est pas des plus passionnant, alors il s'échappait de la réalité en chantonnant ou en imaginant des choses. Une partie de ces histoires concernaient des sorciers, magiciens et autres guerriers affrontant toute sortes de créatures infernales ... l'autre mettait en scène des moment autrement moins violents avec la secrétaire ...

Mademoiselle Steirn - Mr Schnär ! Ce colis là est particulier, vous devrez le livrer deux rues plus loin, près d'un entrepôt de la compagnie. Un de mes collègues vous y attend.

David - Hein ? Heu ... oui, d'accord ... d'accord, j'y vais.

Se demandant pourquoi un tel changement de programme, alors que tout semblait plus réglé encore que du papier à musique, David réajusta le colis dans ses bras, et reprit sa route. par "deux rues plus loin", la femme avait sûrement dû vouloir dire "deux coupe-gorge plus loin", en fait. Les ruelles sombres qui traversaient la ville perpendiculairement à l'axe principale étaient étroites et mal entretenues, sombres . Ce qui devait arriver arriva : le pied de David heurta une dalle déchaussée, et il tomba violemment. Le carton tomba en faisant un bruit inquiétant, s'éventrant sur la chaussée et éparpillant son contenu.

De nombreuses sphères d'acier rouges et blanches. Quels drôle de format pour conserver des informations. Les objets se mirent à rouler hors de portée de notre personnage, qui en s'en rendant compte se fit la réflexion la plus hautement philosophique qui soit :

David - Oh merde ! Oh merde ! Oh merde !

Alors qu'il allait partir à la chasse aux boules (non pas ça, bande de pervers dégénérés), un dernier élément du colis roula hors du carton. Il s'agissait d'un cylindre transparent, au centre duquel se trouvait un œuf. Un œuf des plus bizarre, à vrai dire. A peine plus petit qu'un œuf d'autruche, soit plutôt gros malgré tout. Sa coquille, loin d'être d'un ocre clair, blanc ou orangé affiché, présentait un motif de vert et de rouge pâle ... inquiétants. Un décoration de très mauvais goût, pensa David. Jusqu'à ce que le premier soubresaut se produise.

Beaucoup de gens seraient juste partis en courant. Une autre partie aurait juste emmené l'étrange objet au contact de l'entreprise en courant. David paniqua simplement. Il s’acharna sur la fermeture du cylindre, libérant l’œuf de son cocon protecteur, qui serait devenu un tombeau. ramassant un bout de tissu par terre, il l'enroula sur le sol pour poser l'objet dessus. Son regard était fuyant, il ne savait pas quoi faire, comment réagir ... Et puis l’œuf éclos.

l'espace d'une instant, David cru que l’œuf contenait un autre œuf, qui lui avait une sorte de corne rougeâtre en son sommet. l’impression ut gommée quand le petit habitant de l’œuf leva ce qui en fait était sa tête. Les yeux bruns de l'humain rencontrèrent ceux, carmin, d'une créature inconnue.

Spoiler:
 

David - Mais qu'est-ce que ... ?

Tarsal - Sal ?

Un sensation étrange saisit alors l'humain. Comme si on essayait d'entrer dans un endroit secret, interdit. Les petits yeux rouges se mirent à luire, avant que l'entrée de ce "lieu" ne soit forcée. Il entendit alors une petite voix, une voix qu'on aurait prêtée à un bébé, résonner dans sa tête.

*Maman ?*

Par un réflexe humain certes, mais stupide, David eut pour premier réflexe de fixer son entrejambe d'un air interrogateur. Ce n'est qu'une fois ce mouvement de tête effectué qu'il réalisa que c'était une voix dans sa tête qui s'était adressée à lui, et très visiblement cette voix appartenait à ce bébé, quoiqu'il fut.

David - Des informations sensibles ... ils fabriquent des aliens télépathes, et ils appellent ça des informations sensibles ...

??? - Vous, qu'est-ce que vous avez fait ?

La voix venait de la direction du point de rendez-vous. C'était sûrement l'employé de la P&M corporation. C'était la fin pour David. Il allait se faire virer de la mission, de l'agence, peut-être même iraient-ils lui pourrir la vie jusqu'à la FAC ! Ils allaient le faire passer pour fou et l'enfermer dans un asile où on s'assurerait qu'il tienne sa langue en le bourrant de médicaments !

Les scenarii les plus violents et effrayants traversaient l'esprit prolifique du jeune homme. Toujours connectée audit esprit, la petite Tarsal nouvelle-née réagit : il fallait sauver sa maman.

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